Par deux décisions du 16 juillet 2010, la Cour de cassation refuse le renvoi au Conseil constitutionnel de deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) portant respectivement sur l'article 497, 3°, et sur les articles 509 et 515 du code de procédure pénale.
La prescription de l'action publique pour des faits d'apologie de crime de guerre n'est pas interrompue par les réquisitions du procureur de la République, qui ne sont pas conformes aux prescriptions de l'article 65, alinéa 2, de la loi du 29 juillet 1881, applicable à tous les délits de presse.
La loi portant adaptation du droit pénal à l'institution de la Cour pénale internationale (CPI), validée par le Conseil constitutionnel le 5 août 2010, a été publiée au
Lorsque le nombre de personnes gardées à vue devant être simultanément interrogées fait obstacle à l'enregistrement, l'omission d'information du procureur afin qu'il désigne la ou les personnes dont les interrogatoires ne seront pas enregistrés, porte nécessairement atteinte aux intérêts de la personne qu'elle concerne.
Par un arrêt du 15 juillet 2010, la Cour européenne des droits de l'homme juge contraire à l'article 10 la condamnation de Roland Dumas pour certains passages de son récit du procès Elf.
L'article D. 49-36 du code de procédure pénale, qui prévoit la possibilité pour le tribunal de l'application des peines, en cas de rejet ou d'ajournement d'une demande d'aménagement de peine formée par le condamné, de fixer dans son jugement un délai durant lequel le condamné n'est pas recevable à déposer une demande similaire ne sont pas applicables en cas de désistement.
L'actualité sur Omnidroit est interrompue du 2 août au 27 août. La prochaine Lettre Omnidroit paraîtra le 1er septembre. Nous vous souhaitons de bonnes vacances!
L'appel d'une ordonnance rendue en matière de réduction de peine demeure recevable au-delà du délai de vingt-quatre heures prévu par l'article 712-11 du code de procédure pénale, dès lors que le détenu a manifesté sa volonté d'interjeter appel par une mention apposée sur l'acte de notification avant l'expiration de ce délai.
Par un arrêt du 15 juin 2010, la chambre criminelle revient, dans l'hypothèse d'une demande de renvoi adressée par l'avocat du prévenu à une juridiction de proximité, sur la portée du droit à l'assistance d'un défenseur de son choix.
L'appel, sur intérêts civils, d'une décision de relaxe oblige la cour d'appel, d'une part, à apprécier les faits aux fins de voir si l'infraction était ou non constituée et les faits justificatifs recevables et, d'autre part, a statuer en conséquence sur la responsabilité civile de l'auteur de l'infraction quand bien même ce dernier a pu bénéficier d'une relaxe en première instance.
L'assignation délivrée contre Goldman Sachs par la SEC le 16 avril 2010 lui reprochant plusieurs types de fraude dans le montage d'un produit dérivés dénommé Abacus a résonné comme un coup de tonnerre dans le ciel déjà tourmenté des banques.
L'opération menée le 31 mai 2010 pose au moins trois questions juridiques : l'arraisonnement de ces navires était-il légal au regard du droit international de la mer ? Le respect du blocus de la bande de Gaza peut-il justifier l'usage de la force ? L'assaut des militaires israéliens était-il conforme au droit international ?